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mardi 15 février 2011

Dakar- Où sont passés les pilotes français-

Le pilote fran?ais Cyril Despres, lors de la 8e étape du Dakar, le 10 janvier 2011 entre Antofogasta et Copiapo
Le pilote fran?ais Cyril Despres, lors de la 8e étape du Dakar, le 10 janvier 2011 entre Antofogasta et Copiapo E.Gaillard/REUTERS

DAKAR 2011 - Dans le top 10 des classements motos et autos, ils sont de moins en moins nombreux...


De notre envoyé spécial à Cordoba (Argentine),
Retrouvez le blog de notre envoyé spécial...
Et le carnet de bord de Guerlain Chicherit...
Si le français est toujours l’une des langues officielles du Dakar, ce n’est sûrement pas une question de résultat. Dans les premières places, les dossards tricolores se font de plus en plus rares. Un seul parmi les vingt-cinq meilleurs motards. Seulement deux dans le top dix du classement autos. Un bilan plutôt ingrat, qui pousse certains pilotes à s’interroger sur l’avenir d’une course, dominée dans le passé par les Français.
«Ça s’explique d’abord par la malchance et la mécanique, avance Cyril Despres, deuxième du classement moto. Une chauffe moteur comme celle de Péterhansel, ça peut arriver.» L’abandon de Guerlain Chicherit et l’absence de David Frétigné n’ont pas non plus aidé les Français à briller. Il n’empêche. En Amérique du Sud, le public n’est sûrement pas là pour les encourager. A la Une de la presse locale se battent un pilote de quad et un motard, Patronelli et Chaleco Lopez, les deux stars locales.
Une question de marketing
«En Afrique on étaient un peu comme à la maison. Plus ici», regrette Péterhansel, meilleur Français chez les autos. De l'autre côté de l'Atlantique, la donne est bien différente. L’éloignement et le décalage horaire n’incitent pas les sponsors européens à parrainer de nouveaux pilotes. Les Français sont donc moins nombreux dès l’engagement et cela s’en ressent dans les dans les classements. «Il y a dix ans en arrière, c’était très franco-français, se souvient Christian Lavieille, huitième du classement autos. Aujourd’hui, la course est ouverte à tous les continents. Les constructeurs vont chercher des pilotes de partout pour le côté marketing. Ces pilotes ont appris, et ont de l’expérience, ça se ressert.»
Cyril Despres constate lui un manque d’engouement pour les sports mécaniques dans son pays. Préjudiciable, à la longue. A l'inverse, les Espagnols semblent bien plus assidus. «Je me rappellerai toujours le jour de la présidentielle il y a trois ans. Sur la première chaîne, il y avait la Moto GP en direct des Etats-Unis. Sur la 2, la présidentielle...» Un scénario inimaginable en France.
Les jeunes dans l'attente
Se pose enfin le problème de la relève. Côté français, les visages sont souvent les mêmes d’une année sur l’autre. Les jeunes sont présents, mais les équipes ne leur font pas vraiment confiance. «On préfère miser sur l’expérience», observe Péterhansel, repris en chœur par Lavieille: «C’est un sport qui demande un certain vécu. Je crois que les jeunes ne sont pas assez patients.» Peuvent-ils vraiment s’en plaindre? Les deux meilleurs Français du classement auto fêteront cette année leurs 46 ans.

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