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dimanche 24 avril 2011

Dual Boot (Android et Windows 7) pour la tablette ViewPad 10

Qui a dit que Windows 7 n’était pas adapté aux tablettes; à peu près tout le monde. Et pourtant ViewSonic lance sa tablette ViewPad 10 sous Windows 7. Elle dispose toutefois d’un dual boot avec Android également.
Intéressant sur le papier puisqu’elle permet de disposer de Windows 7 et la transforme donc en notebook si l’on y adjoint un clavier Bluetooth par exemple. Mais elle peut aussi booter sur Android permettant d’avoir un OS plus adapté au tactile. Mais il s’agit malheureusement de la version 1.6 d’Android.
C?té hardware, l’écran de 10.1″ affiche 1024 par 600 pixels, embarque un CPU Intel Atom cadencé à 1.66GHz (on peut craindre quelque peu pour son autonomie), de 2GB de RAM, du Wifi b/g/n, d’un APN 1.3 MPixels en fa?ade, d’un emplacement pour carte mémoire microSD…
Suivant la version de Windows 7 installée, le prix est de 599$ (windows Home 7 premium sur un SSD 16GB) ou bien de 679$ (Windows 7 Professionnal sur un SSD de 32GB).
Elle est pour l’instant commercialisée aux Etats-Unis.

chopard

dimanche 17 avril 2011

Tunisie - démocratie express

Il y a encore un mois, la simple idée d’envisager une manifestation contre le régime relevait de l’utopie. Hier, en voyant tous ces Tunisiens marcher à l’unisson contre la dictature, bravant la répression avec un courage extraordinaire, j’ai ressenti un immense soulagement. Comme dans les épisodes de Walker Texas Rangers, les mauvais finissent toujours par payer. Ben Ali a pris la fuite, comme un voleur de poules, signant au passage un décret qui devait permettre à Mohamed Ghannouchi, son bras droit, de prendre la relève. Jusqu’au bout, il se sera donc moqué de ses compatriotes.
Dans tous les médias, il fait la Une?: c’est le seul président arabe à s’être fait ??congédié?? par son propre peuple. Lui le sait très certainement, et d’autres aussi le savent, cette révolution tunisienne fera des émules chez les voisins. Autrement dit, les autocrates arabes sont prévenus. A Djeddah, en Arabie Saoudite, l’ex-patron n’est pas si dépaysé. D’un palais, il passe à un autre parce que même déchu, il reste richissime. Mais il doit l’avoir mauvaise. Il s’est aper?u, trop tard, qu’il n’avait pas d’amis parmi ceux qui chantaient ses louanges. La France lui a même fait l’affront de le refouler tandis que Barack Obama saluait le courage du peuple tunisien. Difficile d’être plus clair.
Sur le terrain, le chaos continue. Si la priorité est bien évidemment la restauration de l’ordre, les symboles du régime déchu et de son clan mafieux continuent de subir la vindicte populaire. Ce matin, l’hypermarché Géant à Tunis a été pillé. Ni la police, ni l’armée n’ont d’ailleurs riposté. Des rumeurs font état de milices pro Ben Ali qui auraient décidé de venger leur chef.? D’autres rapportent que des détenus de droit commun sèment la pagaille pour étrenner leur (double) liberté retrouvée. Aucun pays ne peut supporter le chaos. Donc, plus que jamais, la Tunisie a besoin d’union. Elle a l’avantage de pouvoir construire sur des bases solides. L’ex-ra?s était un despote mais son bilan n’est pas totalement négatif?: il laisse derrière lui un pays civilisé et très organisé, qui doit maintenant se tourner vers l’avenir.
Dans soixante jours au plus, il y aura des élections. Un laps de temps forcément trop court. D’une part, l’opposition était clandestine, ce qui la rend méconnue pour beaucoup de Tunisiens. D’autre part, un projet concret nécessite une réflexion de fond, qui doit prendre en compte l’ensemble des problématiques auxquelles est confronté le pays?; et pas seulement le ch?mage. ?Enfin, les Tunisiens doivent prendre la mesure de cet élan démocratique, eux qui n’ont connu que les affres de la dictature. Les prochaines heures vont être décisives. D’ailleurs, Fouad Mebazzaa (président du parlement) vient de remplacer Mohamed Ghannouchi au poste de président intérimaire. En Tunisie, tout va décidément très vite.
R. Kelam

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lundi 11 avril 2011

Les Robins des bois de Neuilly-sur-Seine

Oyez, oyez, braves gens, notre vénéré monarque Nicolas 1er vous informe que son fils Jean agé déjà de 23 ans, prendra la présidence de l’EPAD (Etablissement public d’aménagement de La Défense) le jour de grace du 4 décembre 2009, selon son bon vouloir et afin d’assurer politiquement sa noble descendance. C’est ainsi ou à quelques termes près que l’annonce e?t été prononcée au Moyen-age par un crieur public.
Si les moyens de communication ont évolué, les pratiques politiques, malheureusement, pas vraiment : pour prendre conscience de la chose, il faut savoir que l’EPAD gère et aménage avec ses 110 salariés les 160 hectares de La Défense, considérée comme le premier quartier d’affaires européen. En clair, vous avez tous le gotha mondial de l’économie et de la finance qui frappe quotidiennement et le plus souvent obséquieusement à votre porte pour saluer le Maitre des clefs.
Mais peut-on raisonnablement en vouloir à un père, un rien népotique, d’être effrayé par le risque de déclassement cher au sociologue et économiste Eric Maurin, qui jauge dans son dernier ouvrage (? La peur du déclassement ?, Seuil) ? la réussite sociale à la conquête d’un statut irréversible ? ? D’autant que les croisades déjà engagées par l’héritier en titre sont d’une haute noblesse. J’en veux pour preuve sa volonté farouche de vouloir enfouir l’innommable N13 qui traverse sa belle et délicieuse bourgade de Neuilly-sur-Seine pour la modique somme de 800 millions à 1 milliard d’euros, budget prévisionnel selon préfecture des Hauts-de-Seine
Certaines langues pleines de fiel rappellent que c’est l’équivalent d’une année de financement de l’aménagement ANRU pour l’ensemble de nos quartiers populaires ou encore, qu’avec ce montant, on pourrait construire plus de 50 000 logements sociaux supplémentaires, source de création ou de maintien de 50 000 emplois, selon les chiffres de l’Union sociale pour l’habitat. Mais c’est oublier un peu trop vite la terrible souffrance des Neuilléens victimes d’horribles nuisances sonores. Alors, oui, osons l’affirmer par soucis de justice sarkozyenne et avec la force d’un Robin des bois possédé par le Malin : il faut savoir prendre aux pauvres pour donner au riches et brulons ce Saint-Graal de pacte républicain.
Autre noble quête engagée par notre Dauphin : la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, qui cette année s’est vu restituer dans le cadre du bouclier fiscal à nos braves 546 seigneurs altoséquanais les plus fortunés, un montant béni de 78 millions d’euros.
Gageons sans torturer quelques méchantes sorcières diseuses de bonne aventure qu’avec les présidences à venir de l’EPAD, regroupé manu militari avec l’EPASA (Etablissement public d’aménagement Seine-Arche, dirigé par le maire communiste de Nanterre), celle promise de la présidence du Conseil général du 92 et en réalisant son fier tunnel sous la N13, notre bon Jean sera maire et député à vie de la bourgade de Neuilly-sur-Seine et plus si l’histoire bégaye…
Si vous pensiez vilainement que c’était le but recherché, c’est bien méconnaitre les chastes desseins républicains de notre monarque/président qui établit le mérite et le travail comme piliers de son ?uvre politique. C’est pourquoi je me suis permis, afin de faire taire définitivement les mauvaises langues de dragons, de lui porter les lettres de noblesse (CV) de Mamadou, 25 ans, habitant seulement mon modeste hameau de Nanterre mais possédant un DESS en droit, féru de politique depuis son plus jeune age et désirant lui aussi avoir quelques heureuses opportunités de carrière (voir la pétition sur Facebook à ce sujet). Promis, je vous tiens au courant…

chopard

lundi 4 avril 2011

Elle laisse tomber hypokhâgne pour devenir fermière

? Marianne est-ce que tu galères ? – Grave. Et toi ? – Pire, comme le dernier des rats morts. ? ?a, c’est l’année que nous avons passée Marianne et moi, en prépa hypokhagne. L’expérience se résume à se saigner les doigts en dissertations et en commentaires de textes trois fois par jour, six jours sur sept. Une fois, après une journée d’ouvrier, Marianne me dit : ? Il y a longtemps que j’y pensais à mes vaches et mes fromages, mais là, je les veux ! ? Depuis qu’elle est entrée au goulag hypokhagne, ma copine pense de plus en plus à ses rêves d’enfant : la ferme, les vaches, le foin, la boue du matin, une vie a la docteur Queen femme médecin dans le Colorado.
Marianne (photo), fille de banlieue, étudiante en prépa littéraire, veut devenir fermière, ou quelque chose comme ?a. Mais comme elle était première de la classe au lycée, pas question d’assouvir sa passion sans tenter les filières d’excellence. Conscience de bonne élève oblige, elle avait commencé une année, elle devait la finir. Tout de même, posons-nous la question : comment une fille qui rêvait de grands espaces et de lait bu à même le pie de la vache a pu s’orienter en prépa ? La faute, sans doute, un peu, au système. On nous dit tellement, à l’école, que les métiers manuels, c’est le mal, que c’est pour les ratés qui vont en BEP, qu’on se sent obligé d’aller à la fac ou dans des trucs qui ne nous plaisent pas, quitte à foncer vers l’échec ou un master d’ethnologie, qui ne permet même pas de travailler au McDo.
En cherchant son petit coin de paradis, voilà qu’elle tombe sur le site d’un lycée agricole, au bourg de Touscayrat (?a se prononce ? tous caillera ?). L’établissement se situe près de Castres, dans le Tarn ; elle, elle habite à Bondy. Ses parents ne sont pas vraiment Charles et Caroline Hingals, aucune attache avec le monde agricole. Quand vous avez toujours été une première de classe et que vous êtes en prépa, allez dire à papa et maman ? je m’en vais jouer à Cathy la petite fermière ?. Le paternel est rédacteur au ministère des affaires étrangères, maman est formatrice en ACL dans les maisons de quartier et la grande s?ur est étudiante en droit. On le voit arriver d’ici le ? pourquoi tu nous fais ?a ? ?.
Heureusement, les choses sont bien faites, ses parents, c’est des bombes ! Marianne expose son projet, et papa, d’un commun accord avec madame, accepte de se rendre à la journée portes ouvertes du lycée. Il pose un jour de congé pour un voyage de huit heures aller-retour, afin de voir où sa fille veut s’exiler. Tout cela lui semble être une histoire sérieuse. Après cette journée, le verdict tombe : ? Va, ma fille, on te suit. ? Si ce n’est pas beau, ?a ! Moi, on m’aurait dit : ? Tu veux faire paysanne ? On va te caser au bled, ?a va être vite fait, tu auras une vache et un mari. ?
Bien s?r, pour en arriver là, Marianne à d? assumer sa décision et se défaire de l’image de b?cheuse qui s’était collée à elle. Ne pas complexer, ne pas culpabiliser : changer de voie n’est pas un crime. Accepter de s’être trompée et avoir le courage d’assouvir ses envies.
Aujourd’hui, son quotidien est fait de cours ordinaire, d’équitation et de stages dans des propriétés agricoles durant l’année scolaire. Elle vit chez un couple de Hollandais, Herman et Carla, à qui elle loue une chambre. Pour Marianne, son parcours atypique est une richesse. Contrairement aux étudiants lambda un peu perdus à la fac, elle est heureuse et en plus, elle mange bio. De banlieusarde à campagnarde, quitte à porter une étiquette, autant l’arborer les

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